Génération Y et entreprises : un dialogue de sourds ?

génération Y et entreprises : un dialogue à revoir

Génération Y et entreprises : un dialogue de sourds ?

Génération Y et entreprises : un dialogue de sourds ?

Immergé dans l’entreprise, le sujet Y, ce jeune né entre 1980 et 1995, peut avoir des réactions qui surprennent. Ces réactions font couler beaucoup d’encre.

En effet, qui se cache derrière cette génération toujours connectée, ces jeunes qui ont toujours quelque chose à dire sur des processus établis depuis des décennies, qui quittent l’entreprise aussi rapidement qu’ils y sont entrés parce qu’ils estiment avoir fait le tour du sujet, parce qu’ils s’ennuient, parce qu’ils considèrent l’entreprise trop rigide, trop hiérarchique ou parce que leur manager ne les fait pas rêver.

Le « pourquoi » prime désormais sur le « comment » et l’ambition de s’épanouir sur celle de réussir.

Plutôt que la carrière, le Y vise le bien être, préfère accumuler les expériences hétéroclites en cherchant la stimulation et le développement personnel.  Son objectif est de devenir entrepreneur de sa vie professionnelle et le chemin pour y arriver doit être pavé de sens. L’époque où l’on restait toute sa carrière dans la même entreprise est bel et bien révolue. Les jeunes ne se marient plus avec leur entreprise. Ils viennent y chercher des projets qui permettent de développer leurs compétences et leur employabilité.

C’est d’autant plus vrai que les secteurs d’activités et les métiers évoluent très rapidement. En effet, en plus de libérer les savoirs, les TIC (Technologies de l’information et de la communication) accélèrent les changements dans nos économies et nos sociétés de telle sorte que les entreprises et les salariés doivent sans cesse se renouveler.

 

Les nouvelles compétences du 21ème siècle de nos jeunes

Ainsi, l’enseignement supérieur cherche désormais à développer l’esprit critique et d’analyse de nos jeunes étudiants. Nos jeunes diplômés apprennent à s’interroger, analyser et critiquer le savoir. De même, les capacités à innover, à créer et à résoudre des problèmes doivent leur permettent d’évoluer, agilement, au cœur d’une économie en perpétuel changement.

Pour les entreprises, le développement d’une culture de l’innovation est devenu crucial si elles veulent maintenir intacte leur compétitivité et perdurer. Elles ont besoin de ces nouvelles générations porteuses de nouvelles attentes au travail, et souhaitant accélérer un certain nombre de mutations : nouvelles relations humaines, nouveaux modes d’organisation, nouvelles exigences notamment dans le rapport à la hiérarchie et à la prise de décision ; priorité́ accordée à de nouveaux objectifs stratégiques : responsabilité sociale des entreprises, parité, diversité, équilibre vie professionnelle et vie personnelle, etc.

Les Y et Z ont acquis une culture du questionnement, prêt à accepter l’échec parce qu’ils ont été bercés par les «Failcons»* américains et ont compris qu’avoir des idées nouvelles nécessite d’être prêt à prendre des risques et à se tromper.

L’attachement des jeunes actifs au « bien vivre » dans l’entreprise repose sur l’attractivité du management, le salaire et la qualité de vie au travail.

La collaboration est désormais le maitre mot et le futur collaborateur s’inscrit désormais dans une relation de partage.

Le manager idéal doit posséder un excellent niveau d’écoute, évoquée comme la qualité indispensable suivie par le leadership puis l’autorité et la compétence.

   

Les jeunes de moins de 30 ans représentent 30% de la population mondiale mais constituent 100% de notre avenir.

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