Parents, soyez orienteurs et ne comptez pas sur l’éducation nationale !

Génération Z et l'orientation BestFutur

Parents, soyez orienteurs et ne comptez pas sur l’éducation nationale !

Maxime a 21 ans, un BAC S, 2 ans de prépa et 1 année dans l’une des meilleures écoles de commerce françaises. Il est fier de faire partie de l’association d’aide humanitaire au Ghana, il adore être entouré de ses amis, il a de bons résultats mais… il s’ennuie. Ces études ne l’intéressent pas. Il « fait le job » mais il rêve d’autre chose…
Comment en est-il arrivé là ?

Maxime, comme beaucoup de jeunes ne s’est jamais vraiment posé la question de son orientation. Au vu de son profil d’excellent élève, le chemin vers une prépa était tout tracé, encouragé par ses profs, valorisé par le système scolaire mais à aucun moment on lui demandé ce qu’il voulait faire plus tard, ce dont il avait envie, comment il se projetait dans sa vie professionnelle…

La question du « comment » a pris le pas sur celle du « pourquoi ».

Pourtant, mieux se connaître est fondamental et ce dès le lycée pour éviter de se perdre dans des filières qui ne ressemblent pas à vos enfants et qui ne les satisferont jamais parce qu’elles ne sont pas en adéquation avec leur personnalité profonde.

À quel moment se préoccupe-t-on de leurs talents, passions, intérêts personnels ?

Il y a 30 ans, seuls 30% d’une classe d’âge pouvait accéder à l’enseignement post-bac contre 75% aujourd’hui.

À la rentrée 2017-2018, la France comptait plus de 2 647 800 étudiants et 38 100 de plus qu’à la rentrée précédente.
Il s’agit d’un record.
Cette hausse continue, depuis 2009, est d’autant plus impressionnante que le nombre de jeunes en âge de faire des études supérieures est lui orienté à la baisse.
Un paradoxe qui s’explique par une plus grande accessibilité au baccalauréat.

Le premier cycle universitaire est à la croisée des chemins. Les effectifs augmentent. Dans certaines filières, les universités ne peuvent plus absorber le flux de nouveaux bacheliers.

L’impact de l’augmentation démographique aggrave l’inefficacité du système d’attribution des places en université et révèle encore davantage le déficit d’orientation.
Orienter, c’est accompagner pour permettre aux jeunes de réfléchir, s’adapter et choisir et ne pas se laisser porter par un système qui pense notation avant vocation.

Alors, oui, je pense que le sujet de l’orientation scolaire et professionnel est un véritable sujet de société qu’il faut prendre très au sérieux et que ne voyant pas d’actions concrètes du gouvernement c’est aux parents de se poser les bonnes questions, de se démener et de faire le nécessaire pour que chaque jeune se sente épaulé et accompagné dans ce choix si difficile.

Parents, à vos costumes d’orienteurs !

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