La réorientation des jeunes : échec ou chance ?

reorientation des jeunes by bestfutur

La réorientation des jeunes : échec ou chance ?

« Toute porte de sortie est une porte d’entrée sur autre chose » 

La réorientation des jeunes pour qui, pourquoi ?

 

Dans nos accompagnements nous distinguons deux types de réorientation des jeunes, celle réalisée auprès de jeunes étudiants lors d’un cursus de formation et celle auprès de jeunes actifs ayant déjà expérimenté la vie professionnelle. Dans les deux cas, le point commun est de ne pas s’épanouir dans ce qu’on fait ou de ne pas se sentir à sa place, les démarches pour s’orienter vers une nouvelle formation ou vers un nouveau métier sont assez similaires.

 

Se réorienter c’est une Chance ! 

 

Oui une vraie chance, ainsi qu’une grande preuve de courage et de lucidité. Trop souvent perçue comme un échec ou une erreur de parcours, la réorientation est bien au contraire la preuve que vous avez la capacité de vous remettre en question, et que vous soyez étudiants ou fraîchement en poste, vous êtes loin d’être un cas isolé : 21% des bacheliers changent de filière après 1 année et selon une étude du New Gen Talent Center de l’Edhec, 43% des jeunes diplômés fuient leur premier poste après une vingtaine de mois.

L’expérience doit donc être profitable et mettre à profit ce temps précieux pour faire un bilan ou un coaching, approfondir votre connaissance de vous-même et acquérir des mécanismes de questionnements qui vous serviront tout au long de votre parcours étudiant et vie professionnelle.

 

PS : on me dit à l’oreillette de délivrer un petit message aux parents/entourage social : « Soutenir, épauler, ne pas blâmer », dans ces moments de remise en  question qui sont déjà éprouvants vous avez votre rôle à jouer !

 

Réorientation des jeunes : se « pauser » et se poser les bonnes questions 

 

Première erreur, se précipiter dans un autre cursus de formation ou un autre job par peur de perdre des mois précieux d’enseignements ou d’avoir un trou dans son CV sa carrière à peine entamée. Certes si vous n’êtes pas heureux il faut réagir rapidement, mais prendre du temps qualitatif pour se poser les bonnes questions : 

  • Quelles sont les raisons profondes qui m’incitent à me réorienter ?
  • Qu’est ce que j’ai aimé apprendre, faire ?
  • Avec qui ai-je le plus apprécié être en contact ?
  • De quoi j’ai besoin pour être plus motivé ? 

Note importante : Toujours se positionner par rapport au contexte actuel et choisir une nouvelle formation ou un nouveau métier dans un secteur qui recrute, citons par exemple le secteur du tourisme actuellement assez sinistré du fait de la pandémie.

Vous pouvez retrouver un parcours en 21 jours dans “Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ? ” paru aux Editions Eyrolles. 

 

Se donner les moyens 

 

Une fois le travail de questionnement, d’exploration et d’élaboration du projet personnel (choix des études, métier), vous êtes à même d’avancer vers une nouvelle orientation, une spécialité, une alternance, une aventure entrepreneuriale. Cela nécessite une grande curiosité, alors n’hésitez pas à vous informer auprès de professionnels, à assister à des conférences, à vous inscrire à des MOOCs, à solliciter votre réseau pour échanger avec des acteurs du secteur. Avec cette démarche proactive, vous ne ferez que renforcer votre conviction à aller de l’avant vers ce nouveau but.

Et n’oubliez pas que ces qualités d’adaptation sont remarquables, vous avez su rebondir et mettre en place un plan d’action pour contribuer à votre épanouissement tant personnel que professionnel, vous avez donc déjà le bon discours et les bons arguments pour convaincre de votre pugnacité !