Conseiller d’orientation scolaire

conseiller d'orientation scolaire

Conseiller d’orientation scolaire

De nombreux parents se posent des questions sur l’éducation et l’orientation de leurs enfants. Certains prennent le sujet à bras le corps et accompagnent leurs jeunes à des salons de l’étudiant, d’autres préfèrent s’en remettre à un professionnel : un conseiller d’orientation scolaire ou coach d’orientation scolaire qui saura apporter toutes les informations dont chaque jeune a besoin pour faire des choix.

Le contexte de l’orientation scolaire et professionnelle a évolué depuis les vingt dernières années en raison des importants changements économiques, politiques, sociétaux à l’aune de la quatrième révolution industrielle.
Ont disparu les années où les parents pouvaient facilement établir un lien entre les études et les métiers exercés : « Fais droit mon fils, avocat est un noble métier ! » Cette phrase n’a aujourd’hui plus beaucoup de sens et surtout ne garantit pas l’épanouissement du jeune concerné.

Malheureusement, aujourd’hui, les diplômes ne suffisent plus à garantir un bon métier. Ils ne suffisent plus à intégrer l’entreprise de ses rêves. Ils ne suffisent plus à accéder à une vie professionnelle épanouissante.

Conseiller d’orientation scolaire 

L’orientation scolaire et professionnelle dans le contexte actuel

 

43,5 % seulement des lycéens obtenaient leur bac en 1990, et aujourd’hui ce chiffre est de presque 90 %.
1 jeune sur 5 estime ne pas avoir fait le choix de son orientation scolaire.
— Les collégiens et lycéens actuels auront entre 13 et 15 métiers dans leur vie professionnelle.
65 % des jeunes enfants aujourd’hui à l’école primaire exerceront un métier qui n’existe pas encore.

Les jeunes étudiants n’ont jamais disposé d’autant d’informations pour décider de leur avenir scolaire et professionnel. Pourtant, l’incertitude les assaille davantage que leurs aînés. Alors l’accompagnement des parents ou d’un conseiller d’orientation scolaire ou coach est nécessaire pour trouver sa voie dans un labyrinthe de formations.

 


Vous êtes au bon endroit si  vous vous posez les questions suivantes sur l’orientation :

— « Comment aider mon enfant à choisir son orientation scolaire et professionnelle ? »

— « Qu’est-ce qu’il va faire plus tard ? »

— « Quelles questions lui poser pour l’accompagner dans son choix d’éducation supérieure ? »

— « Quels sont les leviers pour lui faire prendre conscience de l’importance de se poser les bonnes questions ? »

— « Comment l’accompagner vers sa vie professionnelle d’adulte ? »

— « Comment ne pas l’influencer par mon histoire professionnelle, mes croyances ? »

— « Comment instaurer un dialogue constructif sur l’orientation, l’éducation ? »

— « Existe-t-il des outils simples à utiliser pour l’aider à réfléchir à son projet ? »

— « Comment bâtir un projet d’avenir sans l’angoisser ?»

— « Existe-t-il des outils simples à utiliser pour l’aider à réfléchir à son projet ? »

— « Comment le conseiller sur sa vie future ? »

 

Un conseiller ou une conseillère d’orientation scolaire permet de : 

*Apprendre à poser et se poser les bonnes questions pour mieux se connaître, identifier ses forces, ses talents, ses motivations.

*Réfléchir à ce qu’on aime, et à ce à quoi on aspire (instant présent et projection).

*Apprendre à comprendre et à explorer le monde et toutes les possibilités qu’il offre pour y trouver sa place.

*Accepter de ne pas tout savoir à l’avance, de progresser par tâtonnements en restant curieux et ouvert.

*Développer sa confiance en ses aptitudes personnelles.

*Apprendre à reconnaître les freins et les peurs qui empêchent d’avancer pour les adoucir.

*Apprendre à s’ouvrir aux autres et se nourrir des rencontres.

*Permettre de définir des objectifs concrets et réalistes.

* S’accorder du temps pour bien comprendre les formations.

*Comprendre l’importance de la mise en oeuvre d’un plan d’action dédié à l’orientation scolaire

*Bâtir un projet d’avenir après le bac qui donne du sens aux efforts

 


conseiller d’orientation scolaire 

La mauvaise orientation coûte cher

 

Les chiffres de la mauvaise orientation après le bac sont édifiants. Selon les estimations d’organismes proches du gouvernement,
le coût global des mauvaises orientations pour l’État et les familles s’élève à plus de 500 millions d’euros par an.

Chaque année, un étudiant sur trois regrette son orientation après le bac et 20 % des étudiants entrés dans l’éducation  supérieure sortent sans diplôme. Les difficultés se concentrent sur l’université. Seuls trois étudiants sur dix obtiennent leur licence en trois ans. Plus de 40 % d’entre eux mettent cinq ans ou plus à obtenir leur diplôme .

Les étudiants perdent ainsi plusieurs années dans leurs études supérieures , changent d’orientation en cours de route, redoublent, ou sortent du système d’éducation.

Ces années sont souvent vécues comme un échec cuisant qui les fragilise et leur fait perdre confiance. Pour les familles, c’est une charge lourde, autant financière que psychologique.

Anna est partie dans l’une des meilleures universités britanniques après l’obtention de son bac. Elle laisse derrière elle sa famille, son petit ami et son chat. De nature timide, elle se fait difficilement à cette vie qui ne ressemble en rien à celle qu’elle a eue pendant ses années collège puis lycée auprès de ses amis. Deux mois après la rentrée, elle craque et rentre chez ses parents, terrifiée pour son avenir et honteuse de ne pas avoir su surmonter ses peurs.

Pendant l’année scolaire, les 7 millions de collégiens, de lycéens passant la bac ou d’étudiants qui se trouvent à un moment clé de leur orientation aimeraient avoir recours à un conseiller ou une conseillère d’orientation scolaire ou coach, guide neutre et expert sur les filières scolaires existantes et sur les démarches à suivre pour trouver une orientation scolaire et professionnelle qui soit en adéquation avec leurs aspirations.

Au quotidien, le conseiller ou la conseillère d’orientation scolaire au sein des lycées, (psychologue de l’éducation nationale) touche du doigt une inquiétude grandissante, mais aussi cette volonté incroyable d’avancer dans la vie, d’avoir un vrai projet d’avenir et de trouver sa voie, celle qui donnera envie de travailler, de se surpasser et d’atteindre ses rêves. Tous les enfants ont leurs propres ressources et ils cherchent parfois juste le petit coup de pouce qui les aidera à s’engager sur le chemin de la réussite. Il faut cependant être prudent sur l’approche psychologie proposée par certains praticiens peut aussi freiner les jeunes à se livrer.

 

Le travail à l’école : la question de l’engagement

 

De nombreux ouvrages abordent ce thème et devraient pouvoir vous aider sur ce sujet épineux.

La discipline positive prône l’accompagnement et l’encouragement avec fermeté et bienveillance.

Combien de parents expriment leur agacement face à la désinvolture de leur progéniture dans le cadre scolaire ?

Coralie. « Ce qui nous désespère, c’est qu’il a du potentiel mais nous n’avons pas trouvé le bouton “On”… On ne sait plus quoi faire. Nous avons pourtant tout essayé : le soutien avec des profs à domicile, la stimulation avec des cours collectifs tutorés, la méthode de l’encadrement au quotidien… mais rien n’y fait, il ne travaille pas plus. »

De tels propos sont monnaie courante. Les parents expriment une insatisfaction croissante quant au sens de l’effort décroissant de leurs enfants.

Réussir à trouver les leviers de motivation nos jeunes de pour les mettre au travail est une question fondamentale.

L’accès immédiat à l’information ou la rapidité des transactions à laquelle ils sont habitués ne les prédisposent pas à se concentrer, à être patients ou attentifs.

Tous ont besoin de trouver un objectif stimulant pour relever la tête et focaliser leur attention sur autre chose que leur portable totem.

C’est la raison pour laquelle après avoir essayé les leviers classiques de soutien scolaire pour les mettre au travail, vous vous tournez vers l’orientation après le bac. Et force est de constater que le rendez-vous avec le conseiller d’orientation scolaire ou psychologue de l’éducation nationale au sein de l’établissement scolaire ne suffit pas.

Vous espérez qu’avec l’émergence d’un parcours bien balisé et un objectif/ projet concret à la clé, votre paresseux se réveillera enfin et comprendra l’importance du travail pour accéder à ses ambitions futures.

Vous avez raison de le croire, car il s’agit bien d’un levier inattendu.

 

Cet accompagnement doit s’effectuer à un moment clé de maturité.

Pour faire taire la culpabilité ou par peur panique d’un avenir médiocre, les parents organisent souvent le « béquillage » de leur enfant par les cours particuliers à domicile, un réflexe que vous avez quand les notes ne sont pas à la hauteur.

Pourtant, est-ce le bon réflexe ? L’important n’est-il pas davantage de les rendre autonomes et responsables ? Car apprendre à travailler par soi-même est la seule clé de succès, et la construction d’un parcours d’orientation peut s’avérer être un formidable détonateur faisant surgir la réalité de l’avenir et le bénéfice de l’effort.

De même que le pousser à faire un stage d’observation en entreprise ou plusieurs dans différents services peut s’avérer très bénéfique.

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Le sens des efforts

 

Le système scolaire pousse à l’excellence dans les résultats sans amener la réflexion sous l’angle d’une meilleure connaissance de soi.

Il faut avoir de bonnes notes parce qu’il faut avoir de bonnes notes : exprimé de cette façon, vous avouerez que cela n’a aucun sens !

Le « bon dossier scolaire » souvent évoqué lors des échanges potentiels avec la structure scolaire, professeur ou psychologue de l’éducation nationale PsyEN,  est une notion abstraite pour beaucoup, spécialement pour l’étudiant qui a tendance à ne pas vouloir ressembler aux autres ou qui préfère ne pas être en tête de classe pour ne pas s’exposer aux remarques jalousées de leurs pairs.

Pour avoir envie de bâtir un bon dossier scolaire pour le bac, il est important de s’adosser à un projet d’orientation éclairé et s’appuyer sur les perspectives de chacun selon ses facilités, ses intérêts, son profil, son projet et ses envies. La psychologie n’est pas de mise mais peut aider à y voir plus clair. A chacun de faire son choix.

L’incertitude du monde de l’emploi pousse les parents à… pousser leurs enfants à faire des études longues et reconnues pour leur garantir un emploi professionnel stable et un métier épanouissant. Les jeunes étudiants s’y plient. Jusqu’au moment où ils se rendent compte qu’un bon job ne possède pas la même physionomie pour chacun d’entre eux. L’objectif devrait être d’avoir un projet, un vrai projet de vie personnelle et professionnelle qui a du sens. Un projet qui promet une insertion dans la vie active à la hauteur de leurs attentes avec un plan de carrière connu d’avance et le salaire qui va avec.

Pourtant, nos jeunes ne trouvent parfois pas les ressorts pour s’interroger sur leur avenir. Au-delà d’un manque d’effort, vous faites aussi peut-être face à de la procrastination, le mal du siècle. L’art de remettre inutilement au lendemain ce qu’il est possible de faire le jour même est un phénomène vécu par plus de 70 % des jeunes adolescents.
Pourtant, certaines études révèlent que les jeunes (ou moins jeunes d’ailleurs) procrastineurs sont plus stressés et moins heureux que la moyenne. Les parents le savent mais les jeunes n’ont souvent pas cette capacité à l’introspection pour faire émerger cette prise de conscience.

De nombreux ouvrages traitent de la procrastination et aident à trouver des astuces. Il s’agit de trouver des petites astuces qui permettent de se mettre en action comme mettre à sonner son portable en s’accordant 30 minutes de pause pour ne pas réfléchir avant de se mettre au travail. Lors de la préparation d’éventuels concours, cette technique a souvent fait ses preuves.

 

Quand orienter les jeunes ados ?

 

Certaines discussions sur l’avenir peuvent arriver très tôt au sein de la cellule familiale. Ne pas y prêter attention serait dommageable.

Les vocations se découvrent parfois dès l’âge de 12 ans.

Pour les jeunes collégiens, à partir de 12 ans, vous pouvez jouer aux mimes des métiers. C’est simple, drôle, et vous constaterez que cela engendre de vraies discussions qui aident à les faire mûrir.

Pour les jeunes qui entrent au lycée, les questions se posent inévitablement, et pour les étudiants en seconde, les choix d’options sont à aborder de peur de rater le coche. La mise en oeuvre de la réflexion sur l’orientation après le bac est primordial.

L’idéal n’est pas tant l’âge mais la maturité. La mise en oeuvre d’un engagement vers l’avenir demande motivation et envie.

Lors de certains coachings bestFutur, nous avons accompagné des collégiens qui étaient plus motivés à penser à leur avenir que des élèves de terminale qui avaient des difficultés à se projeter et à se mettre en action pour construire un projet d’orientation scolaire et professionnelle.

Les voies royales – filières , formations, études – n’existent plus, le monde s’internationalise, la compétition au sein de certaines filières s’accentue, les passerelles entre formations se démultiplient, les perspectives offertes par l’intelligence artificielle brouillent les cartes des compétences. Le nombre de concours pour intégrer des écoles se multiplient et certains se sentent perdus face à cette multiplicité des opportunités de formations et de filières d’études.

Le futur se floute.

Devenir entrepreneur de sa propre vie est un programme et un projet exigeant, qui demande à chaque jeune de se projeter dans le monde professionnel de demain et d’établir un plan de mise en oeuvre. Souvent les parents ont des difficultés à mettre en action leurs enfants alors qu’un conseiller d’orientation scolaire aura plus facilement une oreille attentive et son expérience professionnelle le crédibilise aux yeux des étudiants.

Certains jeunes ont la chance de savoir très tôt quel métier ils veulent exercer et donc ils peuvent choisir leur formation aisément. D’autres jeunes n’en ont aucune idée. D’autres encore errent tardivement dans le labyrinthe des études jusqu’aux couloirs des entreprises.

Pour les premiers, l’orientation scolaire et professionnelle est relativement simple puisque le choix d’un métier cible détermine la voie à suivre.  C’est le cas des métiers dits « vocationnels ».  En anglais, une vocation se dit « calling », que je traduirais par « un métier qui appelle ».

Les secteurs de la santé, de l’enseignement, du social, correspondent à cette démarche ainsi que tous ceux qui ont un lien avec l’art au sens large : passion et talent s’imbriquent pour former un but.

Pour les autres, l’orientation scolaire et professionnelle ne coule pas de source et peut devenir un calvaire. Des questions multiples affluent, notamment lorsqu’il s’agit de faire un choix entre une voie qui correspond à ses affinités et une autre qui offre de meilleures chances de trouver un emploi et de s’assurer une insertion professionnelle. Idéalement, il faudrait que les deux critères soient réunis. C’est à ce moment que le conseil des parents a toute sa valeur. Les parents qui aident leurs jeunes ados à y voir plus clair sont des piliers dans la construction de leur parcours d’orientation scolaire et professionnelle.

Dans la société actuelle en France, la majorité des salariés occupe un poste qui ne correspond pas à sa formation initiale. Les explications sont nombreuses : mauvais choix d’orientation dès le départ et réorientation ; lassitude envers un premier métier ; opportunités rencontrées au détour d’un marché de l’emploi porteur ou d’un réseau actif. Changer de profession au cours de sa carrière est la norme, et plutôt très recommandé pour développer son employabilité et son insertion professionnelle.

A l’âge de nos jeunes ados, la question du métier ne se pose que difficilement mais le choix de ce qu’ils vont continuer ou commencer à apprendre après le bac semble une nécessité si vous voulez les voir épanouis, avec une envie de s’investir et donc des opportunités intéressantes pour l’avenir dans un domaine professionnel choisi.

 

Mieux se connaitre pour mieux s’orienter

 

Apprendre à mieux se connaître est fondamental pour éviter de se perdre dans des études et des formations qui ne vous ressemblent pas, puis dans des entreprises professionnelles qui ne vous conviennent pas.

L’alignement de chacun avec sa vraie nature, son véritable profil est la base solide pour réaliser ses rêves et trouver sa place dans le monde.

Nicolas, 22 ans, interrogé sur son parcours
chaotique : « J’aurais aimé qu’on s’intéresse à
qui je suis vraiment au fond de moi-même et non
simplement à mes mauvais résultats scolaires. »

L’aide à l’orientation scolaire et professionnelle auprès des jeunes peut débuter très tôt, dès que votre enfant s’interroge. Tout au long des années collège, vous observez votre jeune enfant qui grandit. Son profil s’affine. Le « Qu’est-ce que tu vas faire plus tard ? » ne doit pas être posé comme une sanction, mais plutôt comme une porte qui s’ouvre vers l’avenir. L’ouverture d’esprit et la curiosité des plus jeunes s’alimentent très tôt. En tant que parents, conseiller devrait être une seconde nature.

Fred. « En quatrième, mon fils adorait l’équitation et
m’a déclaré un beau matin qu’il serait palefrenier. Au
lieu de rire, je lui ai proposé de passer une journée
entière avec le palefrenier de son club d’équitation. Il
me reparle encore aujourd’hui de cette journée qui a
transformé sa vision du métier. »

À chaque étape de maturité, vous pouvez avancer gentiment sur le chemin de l’orientation, faire un bilan et réfléchir à la formation idéale. Ce n’est pas une course de vitesse mais bien une course de fond : persévérance et bienveillance en sont les maîtres-mots pour bâtir un projet d’avenir.

 

 

Les conseils d’un conseiller d’orientation scolaire

 

conseiller d'orientation scolaire : comment trouver sa voie

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